La petite explication du jour

Explorer les pistes « parallèles » de la photographie peut s’avérer extrêmement riche.

Une de ces pistes est de photographier … sans objectif ! Si, si, c’est possible.

Un simple bouchon percé d’un minuscule « trou » (calibré) pourra le remplacer et donner naissance à des photographies spectaculaire. Les plus avancés d’entre vous auront compris que j’évoque ici la photographie au sténopé.

Plus sérieusement, ne trouez pas vos bouchons, vous risqueriez de salir votre capteur avec des résidus de plastique. En revanche, on trouve des sténopés pour quelques euros dans le commerce.

De la lumière est nécessaire, un bon trépied et une bonne connaissance de l’acte photo.

L’image produite sera floue et demandera un traitement correct pour être exploitable. Si vous voulez aller au bout de la démarche, donnez lui un petit traitement à l’ancienne et vos spectateurs resteront interpelés :

Bonnes photos

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La petite explication du jour

La profondeur de champs varie avec l’ouverture du diaphragme. Je ne vous apprends rien avec cette affirmation.

Par contre, peu de photographes savent qu’un grand capteur engendre, à ouverture et conditions égales, une plus faible profondeur de champs.

Ainsi, un capteur de très petit format (GSM, tablette, compact d’entrée de game) donnera naissance à une image qui « paraîtra » plus nette que les photos sortant d’appareils plus sérieux. Ceci, en raison d’une pdc plus grande (et aussi d’un traitement interne à l’appareil qui dopera votre photo).

En revanche, si vous voulez exploiter toutes les possibilités créatives que permet une bonne gestion de la zone de netteté, vous autres besoin d’un appareil doté d’un capteur plus important (APS-C, F.F., voire plus).

Bonnes photos

La petite explication du jour

Lorsque la lumière vient à manquer, pouvons-nous monter en sensibilité sans risque ?

Si la réponse semble évidente, cette solution n’est pas sans inconvénient : en effet, les appareils ne sont pas égaux entre eux et une montée en ISO risque fort de provoquer l’apparition d’un parasite nommé « le bruit » numérique.

Plus votre appareil est récent et doté d’un grand capteur et moins il y sera sensible.

N’oubliez pas que, de toutes façons, une faible sensibilité donnera de meilleurs fichiers et donc, il convient de toujours les privilégier. En cas de faible lumière, il convient donc d’utiliser un solide trépied et un déclencheur externe.

Bonnes photos

La petite explication du Jour

La mise au point !

Il est encore très fréquent de rencontrer des photographes, même de bon niveau, qui ne maîtrisent pas le système autofocus de leur appareil photo.

A leur décharge, reconnaissons que ces systèmes sont parfois très compliqués.

Si vous laissez l’appareil tout gérer, vous ne parviendrez jamais à effectuer précisément la mise au point à l’endroit exact que vous souhaitez. En effet, en automatisme total, l’appareil utilise de multiples collimateurs de mise au point et détermine lui-même l’endroit au sera parfaitement net, selon des critères reçus lors de sa conception, mais certainement pas selon VOS critères.

Dès lors, il est nécessaire de reprendre la main sur ces fonctions. Bien entendu, il ne s’agit pas ici de négliger l’autofocus et de faire ce réglage manuellement. Ce serait dommage de se priver d’un tel confort. En revanche, il est intéressant de choisir un seul collimateur et de s’en servir à bon escient : en déterminant l’endroit exact qui sera net.

Bonnes photos

La petite explication du jour

La mise au point !

Il est encore très fréquent de rencontrer des photographes, même de bon niveau, qui ne maîtrisent pas le système autofocus de leur appareil photo.

A leur décharge, reconnaissons que ces systèmes sont parfois très compliqués.

Si vous laissez l’appareil tout gérer, vous ne parviendrez jamais à effectuer précisément la mise au point à l’endroit exact que vous souhaitez. En effet, en automatisme total, l’appareil utilise de multiples collimateurs de mise au point et détermine lui-même l’endroit au sera parfaitement net, selon des critères reçus lors de sa conception, mais certainement pas selon VOS critères.

Dès lors, il est nécessaire de reprendre la main sur ces fonctions. Bien entendu, il ne s’agit pas ici de négliger l’autofocus et de faire ce réglage manuellement. Ce serait dommage de se priver d’un tel confort. En revanche, il est intéressant de choisir un seul collimateur et de s’en servir à bon escient : en déterminant l’endroit exact qui sera net.

Bonnes photos

La petite explication du jour

Pour tirer un maximum de bénéfices de l’utilisation de Lightroom, il est impératif de s’astreindre à l’utiliser correctement et ce, dès l’importation de vos photographies.

Un premier point excessivement important est de prendre conscience que votre production photographique passera désormais uniquement et exclusivement par ce programme. Ne plus jamais tenter de consulter ou d’apporter une modification quelconque, voire même un changement de dossier en dehors de ce programme. A défaut, vous risquez tout simplement de ne plus retrouver vos photos.

Une fois ce principe accepté, il est nécessaire d’importer correctement vos photos :

Si votre programme est correctement configuré, il détectera spontanément votre carte-mémoire dès l’introduction de celle-ci dans le lecteur de votre ordinateur. Si ce n’est pas le cas, vous devrez cliquer sur « importer » dans le module bibliothèque.

Une fois la fenêtre d’importation ouverte (et votre carte détectée), choisissez « copier » et ensuite, donnez une localisation précise au programme, selon vos souhaits (en ce qui me concerne, je choisis « autre destination » et je crée un dossier précisément où je souhaite installer mes photos). Veillez à ne pas cocher l’option « par date » – du moins dans les premiers temps.

Enfin, je lance l’importation en cliquant sur « importer ».

Refaites cet exercice plusieurs fois jusqu’à être parfaitement à l’aise avec cette procédure.

Il est totalement inutile d’aborder le module « développement » si vous ne maîtrisez pas cet espace de « bibliothèque ».

Bonnes photos.

La petite explication du jour

Choisir un programme de traitement d’images …

Rappelons en effet que toute photo numérique doit subir un post-traitement pour donner le meilleur d’elle-même.

Encore faut-il bien choisir son programme et apprendre à l’utiliser.

Pour tout photographe qui se respecte, il est impératif de bannir les programmes basiques trouvés gratuitement sur le net.

Au-delà ce cela, faisons bien la distinction entre des programmes destinés aux graphistes et ceux spécialisés en photo.

Une fois ceci fait, voyons également les outils qui permettent de gérer la face cachée de la photo (et pas uniquement des effets spectaculaires mais souvent inutiles) : la colorimétrie, les dimensions et résolutions, les espaces colorimétriques, les différents canaux, les formats de fichiers, …

De fil en aiguille, nous nous dirigeons vers une poignée de logiciels, … le plus souvent payants.

Nous avons choisi le plus répandu dans le métier, à savoir Lightroom. Cela dit, il y en a d’autres : par exemple le photoshop classique (mais bien plus complexe), DXO, etc … L’important est ce qu’ils permettent de réaliser.

Une fois ceci fait, ne négligez pas les bases théoriques indispensables (colorimétrie, etc …).

Bonnes photos.