La petite explication du jour

Une visée reflex permet à l’utilisateur de voir l’image telle qu’elle sera perçue par le capteur et ce, grâce à un jeu de prisme et de miroir.

Tout voir ? Vraiment ?

Et bien contrairement à l’idée couramment perçue, le viseur ne montre qu’environ 92% de l’image sur la majorité des appareils. Les modèles de haut de gamme peuvent aller jusque 98%, mais rarement plus.

Dès lors, il est prudent de toujours laisser «de la marge » lorsque vous composez votre photographie.

Bon à savoir,

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La petite explication du jour

La synchronisation lente sur le deuxième rideau.

Il s’agit ici d’une fonction lors de l’utilisation du flash.

Si vous souhaitez éclairer l’arrière-plan d’une photo prise au flash, il peut être utile de travailler avec une vitesse plus lente que votre vitesse synchro (1/30ème sec voire plus lente encore).

Dans ce cas, l’arrière-plan récupérera de la lumière grâce à cette vitesse lente.

SI votre sujet est en mouvement (un véhicule par exemple), le flash le figera et une traînée lumineuse (phares) se trouvera … devant la voiture ! Pas très naturel.

En revanche, si vous travaillez sur le deuxième rideau, l’éclair de flash se produira en fin d’exposition, plaçant les traînées lumineuses derrière le sujet. Beaucoup plus logique.

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Le couple diaph/vitesse définit l’exposition.

Comment choisir le réglage de départ ?

– si vous souhaitez obtenir une faible profondeur de champs, ouvrez le diaphragme au maximum

– Si vous souhaitez obtenir une grande profondeur de champs, fermez le diaphragme

– Si vous photographiez un élément très mobile, utilisez une vitesse rapide

– Si vous souhaitez créer un flou de mouvement, utilisez une vitesse lente

… et adaptez l’autre réglage pour obtenir une bonne exposition.

Avec le temps, vous vous apercevrez que la priorité au diaphragme permet de tout gérer :

– vous souhaitez une vitesse rapide ? Ouvrez le diaph

– Vous souhaitez une vitesse lente ? Fermez le.

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Est-il possible de rater la retouche ou le traitement d’une photographie numérique ?

C’est évidemment toujours possible si vous ne prenez pas quelques précautions, dont la plus importante est de ne jamais travailler sur votre fichier original : toujours faire une copie.

Dès lors, si une mauvaise manipulation arrive, vous pourrez toujours reprendre le fichier « sauvegarde » qui n’aura pas subi de dommage.

Cela dit, les utilisateurs de lightroom sont à l’abri d’une erreur : ils ne travaillent jamais directement sur le fichier, lequel est toujours en sécurité.

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La mise au point est un réglage capital dans la réalisation d’une photographie.

Nous avons souvent parlé des systèmes de mise au point automatiques, qu’il est nécessaire de maîtriser.

Aujourd’hui, je voudrais parler d’un réglage trop souvent négligé par les débutants : le correcteur de dioptrie.

Vous pouvez, en effet, régler votre viseur à votre vue. Il suffit de faire une mise au point sur un sujet précis, et ensuite de régler la dioptrie jusqu’à ce que l’image soit nette dans votre viseur.

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Quelle que soit la discipline, l’apprentissage et la découverte sont des moments magnifiques qui confortent la motivation, tant du débutant que de la personne plus avertie.

C’est une nouvelle fois ce que j’ai ressenti ce samedi lors du stage de photographie « Low-key ».

En effet, plusieurs personnes ayant suivi le cursus « débutants » découvrent à présent diverses techniques, dont celle-ci.

Si vous êtes des fidèles de ce post, vous avez certainement vu les travaux publiés. J’ai été impressionné par la rapidité avec laquelle cette technique a été maîtrisée, et avec brio.

Ceci pour vous dire l’importance de suivre des stages, des formations et ce, quel que soit votre niveau : personne ne connaît tout à tout !

Nous vous attendons : le programme de septembre se trouve sur « www.atelierdimages.be »

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Les sources d’éclairages portables (utilisables sans raccordement électrique).

La lumière est un élément fondamental dans l’acte photographique, nous en avons souvent parlé.

Il arrive cependant que nous souhaitions réaliser un shooting dans des endroits non pourvus en éclairages. Par exemple, lors de prises de vues urbex avec modèle.

Si l’utilisation du flash intégré à nos appareil est proscrite (faible quantité de lumière, mauvaise qualité), nous avons plusieurs solutions à notre disposition :

– un flash cobra et ses accessoires (réflecteurs, diffuseurs)

– Plusieurs flashes cobras constituant un éclairage multisources de qualité

– Des flashes type « studio » sur batterie.

Chacun de nous fera son choix en fonction de ses connaissances, de son type de photos et de son … portefeuille.

Il est toujours intéressant de comparer ces différentes solutions, notamment en ce qui concerne le prix, qui peut nous réserver des surprises parfois agréables.

Nous testerons d’ailleurs un éclairage sur batterie lors d’un stage du début de la saison automnale.

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