La petite explication du jour 

La petite explication du jour :
Aujourd’hui, nous allons aborder la notion d’hyperfocale.
Travailler en hyperfocale, c’est tout simplement gérer une mise en point rapide en bénéficiant d’une netteté (relative) grâce à une profondeur de champs maîtrisée. Vous comprendrez dès lors que pour être efficace, il est nécessaire de photographier à l’aide d’un diaphragme assez fermé (F:11 – 16 – …) et avec une optique assez courte (ex. 28 mm FF).
Les anciennes optiques étaient équipées d’une échelle de profondeur de champs indiquant les diaphragmes de part et d’autre du point central. Il suffisait de placer le repère de l’infini sur la valeur du diaphragme choisi de gauche (ou de droite, selon les optiques) et tout ce qui se trouvait entre les deux valeurs identiques était supposé net.

 
 J’ai beaucoup travaillé de la sorte lorsque je pratiquais du photojournalisme avant l’arrivée des autofocus efficaces. Il faut avouer que les systèmes AF actuels rendent ce procédé un peu désuet (et moins pratique). A ce jour, seuls les possesseurs de Leica M auront encore un intérêt à utiliser ce procédé (sauf en situations particulières où l’hyperfocale pourra remplacer l’AF lorsque celui-ci sera en difficulté – lumière, contraste faibles, … – il sera alors nécessaire de le désactiver).
Une dernière chose : ne jamais oublier de vérifier si la vitesse est correcte. En effet, cette façon de travailler ne change en rien la Loi de Réciprocité.  
Bonnes photos